Mon point de vue sur les ovnis

Mis à jour le 6 juin 2010

 

Quelques témoignages recueillis auprès de proches

Mon intérêt pour l'ufologie a débuté très tôt, grâce à une observation effectuée avant ma naissance par mes grand-parents paternels, Maurice et Marcelle Laporte. À l'heure où j'écris ces lignes, mon grand-père, né le 2 juillet 1910, vient de fêter ses 97 ans et se souvient parfaitement de ce qu'il a observé en Tunisie il y a plus de 55 ans. Il m'a confié récemment sa déception, après plus de 50 ans d'intérêt pour l'ufologie, de ne toujours pas savoir ce qu'il a observé et surtout de ne pas en avoir compris le sens. Il m'a souvent raconté son observation et je n'ai jamais douté de son authenticité. C'est un homme intelligent et viscéralement honnête, que je connais depuis ma naissance, il y a 47 ans. Je sais qu'il ne ment pas et qu'il ne se trompe pas sur ce qu'il a vu. Voici la description qu'il m'en a faite :

Lieu : Hammam-Lif (ville côtière de la banlieue sud de Tunis et lieu de résidence historique de la famille des Bey)

Année : vers 1952-1953

      Un soir, alors qu’ils se déplacent en voiture, mes grands-parents doivent effectuer une halte en raison d'une crevaison. Laissant la voiture garée sur le bas-côté, mon grand-père se rend à pied chez un garagiste en poussant sa roue sur la route. À son retour, il observe un point lumineux se déplaçant à vive allure dans le ciel selon une trajectoire rectiligne et uniforme, mais en grossissant rapidement, comme s’il approchait. Le point s’arrête de façon si brutale que la décélération semble rigoureusement instantanée. Son diamètre apparent a alors atteint le quart de celui de la Lune. Il reste environ 15 secondes immobile, puis repart, avec une accélération tout aussi instantanée et à une vitesse tout aussi élevée, mais dans une direction marquant un angle apparent d’environ 90° avec la trajectoire d'arrivée. Le lendemain, La Dépêche Tunisienne rapporte que 6 témoins tunisiens déclarent avoir effectué la même observation.

Il ne peut s'agir ni d'un objet naturel ni d'un objet relevant d'une technologie humaine.

Mon grand-père, originaire d'un petit village des Ardennes françaises, a également recueilli oralement, lors de visites à sa famille, deux témoignages de cousins dont je respecte l'anonymat. Ces témoignages présentent un intérêt à mes yeux parce qu'ils émanent de personnes connues de mon grand-père, et dont il ne met pas en doute la fiabilité. Il ne s'est malheureusement pas montré capable de me communiquer la date exacte de ces événements, mais pense qu'ils se produisirent pendant la fameuse vague d'observation que connut la Belgique, toute proche des Ardennes françaises, de septembre 1989 à mai 1991(1). Voici la retranscription de ces événements tels qu'il me les rapporta en janvier 1998 :

Lieu : aux alentours de Sedan (Ardennes).

Année : probablement pendant la vague d’observations en Belgique.

Le témoin travaille à Sedan. Il collecte, avant l’aube, le lait chez les agriculteurs, pour le livrer à la coopérative laitière. Un matin, alors qu’il conduit comme d’habitude son camion, il se trouve éclairé par une lumière d’une intensité extraordinaire. Tout Sedan est éclairé. Terrorisé, il ne peut même pas regarder la forme de l’objet tant il l’éblouit. À partir de ce jour, il refuse de poursuivre la collecte nocturne du lait pour la coopérative et change de fonction. En janvier 1998, il travaille toujours.

 

Lieu : Aux alentours de Baumont (Ardennes).

Année : inconnue.

Le témoin, une institutrice, revient de nuit en 2 CV d’un bal. Sa 2 CV est suivie sur environ 8 km par une lumière éblouissante provenant apparemment d’un disque ou d’une sphère. Sur son parcours, elle traverse une agglomération. Pendant la traversée, la lumière s’éloigne de sa 2 CV pour passer au-dessus des maisons. Pendant tout le reste du trajet, la lumière est si proche que l'institutrice craint que sa voiture ne s'enflamme. Au bout d’environ 8 km, elle entre dans une cour de ferme pour se réfugier et les fermiers la font entrer. Au bout d’un moment, la lumière s’éloigne. L’institutrice peut alors regagner sa voiture et reprendre la route. En janvier 1998 elle travaille toujours.

 

Mon grand-père m'ayant transmis son intérêt pour le sujet, j'ai toujours manifesté une attitude ouverte pour ce type d'observations. Or les témoins, lassés de passer pour des imbéciles chaque fois qu'ils évoquent ce qu'ils ont vu, sont souvent heureux de pouvoir le raconter à une personne dépourvue d'a priori. C'est ce qui m'a permis de recueillir 3 autres témoignages intéressants au gré des hasards de la vie, sans les rechercher particulièrement. D'où je conclus que nous connaissons tous des témoins, mais qu'ils ne nous en parleront que si nous manifestons un intérêt pour le sujet.

Voici l'un de ces témoignages, dont je respecte l'anonymat, tel qu'il m'a été confié le 17 mars 2005 par une ancienne collègue de travail de ma compagne :

Lieu : Cannes

Année : 2003

Il y a à peu près 2 ans, un jeudi soir (la date exacte ????) j'avais un rendez-vous avec une copine, près de chez moi vers 20h30.
Le lieu du rendez-vous était à 2-3 minutes de chez moi. Et puis vers 20h15, j'ai commencé à faire les cent pas chez moi, sans émotion particulière, mais avec une impatience. Une voix m'a dit "n'attends pas, vas-y maintenant".
Je sors de chez moi, il y a une grande ligne droite de 200 à 300 mètres environ, avec des habitations. Il fait nuit et jour en même temps, tu sais quand le jour tombe et la nuit se lève, il y a une lumière très belle du ciel.
Je regarde souvent le ciel, depuis toute petite, c'est comme ça et cela a toujours été une conviction d'existences autres qu'humaines. De tout ce que l'on ne peut prouver à l'échelle humaine.
Et puis, en arrivant presque à la fin de la rue, j'ai vu en face de moi une lumière comme une étoile prête à exploser, j'ai trouvé ça étrange et je me suis dit, elle a un problème cette étoile, elle va exploser ou quoi ?
Et puis arrivée au bout de la rue, ce qui m'a le plus frappée, c'est que cette lumière que je croyais un avion, se déplaçait de façon latérale hyperrapide et saccadée. Je m'arrêtais souvent pour la regarder, sceptique quand même, du moins, j'essayais de trouver une raison rationnelle. Il n'y avait personne d'autre dans la rue, pas plus que des véhicules. Personne pour partager ce que je voyais.
Et puis, je descends un peu dans le virage qui suit et mène au centre de Cannes, et là, ce qui m'a paru étrange, c'est que cette lumière était au dessus de moi bien que j'avais avancé, tu vois. Je voulais arrêter une voiture, une personne pour qu'elle voie aussi ce que j'étais en train de voir... Personne Philippe, personne.
Et ce qui était irréel, bien que je me déplaçais, la lumière elle était au-dessus de moi, mais haute, très haute et là j'ai vu un triangle isocèle et au milieu des lumières qui formaient un rond et surtout le son de cet engin, le son que je n'oublierai jamais, tant c'était magnifique, un son de didjéridoo, omomom, un vrombissement constant comme un chant. Le vaisseau était super haut, plus haut qu'un avion et je pouvais entendre le son !!!
Je voulais que d'autres le voient avec moi, mais personne vraiment personne.
Et le vaisseau a continué son chemin en se déplaçant toujours de manière hyper-rapide et saccadée, latérale et droite, sa trajectoire était alternée, latérale et droite.
J'en pleurais de joie, de bonheur que je tenais tellement à partager, Philippe. J'aurais voulu que ça ne s'arrête jamais. Et puis il s'est éloigné vers l'Ouest. J'ai perçu comme je te l'ai dit, comme un message de ces êtres : tu vois on est là, on existe, ne t'inquiète pas, et c'est un cadeau. C'est vraiment ce que j'ai ressenti dans tout mon être. La preuve vécue que j'avais toujours souhaitée.

C'était merveilleux, un cadeau.
 

 

Je résumerai ainsi le point de vue que je me suis fait au fil du temps sur le sujet, après avoir pris connaissance de la littérature qui en traite et avoir approché quelques associations ufologiques :

Rares sont les habitants de notre planète à penser que les conditions ayant permis l'apparition de la vie sur Terre n'ont jamais été réunies ailleurs. En France cependant - mais aux États-Unis c'est l'inverse - l'élévation du niveau culturel s'accompagne d'une incrédulité croissante vis-à-vis des rapports d'observations ufologiques. La raison généralement invoquée pour justifier cette incrédulité est la prétendue impossibilité de dépasser la vitesse de la lumière. Cet argument n'a pas davantage de valeur que celui des scientifiques du XVIIIe siècle refusant de croire à l'existence des météorites. Lavoisier, tenant une météorite en main affirmait au paysan l'ayant vue tomber dans son champ qu'elle ne pouvait pas venir du ciel puisqu'il n'y avait pas de pierres dans le ciel. Il aurait affirmé avec le même aplomb l'impossibilité d'effectuer des clonages ou des manipulations génétiques, lui qui ignorait jusqu'à l'existence des gènes. En réalité, ce qu'il affirmait surtout était son incapacité à accepter les limites de ses propres connaissances.

L’orgueil déplacé du monde scientifique

Affirmer l’inexistence de ce que la science contemporaine ignore c'est faire preuve d'une immodestie qui relève évidemment davantage de l'émotionnel que de l'objectivité scientifique. C'est pourtant l'attitude adoptée par la majorité des chercheurs scientifiques contemporains affirmant l'impossibilité de dépasser la vitesse de la lumière, simplement parce que l'état actuel de leurs connaissances ne leur permet pas de le comprendre.

Par ailleurs les avancées des dernières décennies dans les domaines de la physique atomique, des manipulations génétiques et des nanotechnologies ouvrent de larges perspectives sur les débouchés de la science du futur. Ce lien renvoie d'ailleurs à un intéressant article sur l'hyper propulsion.

L'argument de l'impossibilité de dépasser la vitesse de la lumière ne résiste donc pas à l'analyse.

Le rejet - habituellement qualifié de viscéral - par le monde scientifique du phénomène ufologique montre en réalité que rien n'a changé depuis le XVIIIe siècle : le refus d’admettre les limites de ses propres connaissances est resté le même. Le sorcier du village niait le pouvoir des médicaments apportés par le médecin dont la science le surpassait. Nos chercheurs ne supportent pas davantage l'apparition d'une technologie exotique les ramenant au niveau de simples béotiens. La soudaine incapacité de pontifier sur un phénomène dont ils ignorent tout leur est apparemment insupportable. Il leur est moins pénible de qualifier d'imbéciles les témoins du phénomène que d'avouer leur ignorance.

La terreur de l’étranger

Du côté du public, c'est la terreur qui explique l'occultation du phénomène ufologique. L'incapacité à imaginer que nos visiteurs ne soient animés que d’intentions pacifiques vient d'une projection de notre propre agressivité sur nos visiteurs. Notre espèce fait en effet preuve d’un extrême bellicisme à l’égard des autres espèces qu'elle dépèce et asservit, mais également envers elle-même avec sa tendance génocidaire récurrente. Sur la tendance génocidaire de l'humanité, je recommande d’ailleurs l'excellent ouvrage de Jared Diamond : Le troisième chimpanzé (Gallimard, 2000).

Rien n'interdit d'ailleurs de penser que la même projection de notre propre agressivité sur nos visiteurs s'opère également inconsciemment dans l’esprit des scientifiques et renforce encore leur rejet "viscéral" du phénomène. Ce qui est plus difficilement pardonnable de leur part, car une formation scientifique de base devrait suffire pour comprendre que tout plaide en faveur du caractère extrêmement pacifique de nos visiteurs, à condition de prendre en compte la différence d'échelles entre les temps historiques et cosmologiques. Les quelques illustrations que j'ai choisies pour illustrer cette page donnent une idée du caractère minuscule de notre planète par rapport à d'autres corps célestes. Il en va de même avec l'échelle temporelle. Si nous puisons nos références en matière d'ordres de grandeur de temps et d'espace dans l'histoire humaine et dans les dimensions de notre planète, alors nous n'en restons qu'à l'infiniment petit par rapport à l'ensemble de l'Univers et nous n'avons aucune chance de nous représenter ses vraies dimensions spatio-temporelles. Ces dernières sont d'ailleurs peut-être infinies en ce qui concerne l'espace.

Le facteur temps

En astrophysique en effet, les durées ne se mesurent pas en siècles ni en millénaires, mais au moins en dizaines de millions d'années. Si la vie est apparue sur d'autres planètes et a donné naissance à des civilisations parvenues à la maîtrise du nucléaire et des voyages interstellaires, cela ne peut donc pas, statistiquement, s'être produit il y a seulement quelques milliers d'années. L'Univers existe en effet depuis 15 milliards d'années. C’est-à-dire depuis 15 milliers de milliers de millénaires. Nous ne pouvons pas nous représenter une telle durée. Étant donné l'ancienneté de l'Univers et les durées des cycles de vie des étoiles, il est impossible que deux civilisations de la même galaxie accèdent à la maîtrise nucléaire et des voyages interplanétaires simultanément à l’échelle historique. Cela ne serait possible que si les échelles historique et cosmologique étaient comparables, mais leur inconcevable différence rend la simultanéité statistiquement impossible. Que deux civilisations, dont la nôtre, arrivent à la cette maîtrise technologique dans un rayon de quelques centaines d'années-lumière et à quelques milliers d'années d'intervalle serait aussi improbable que le fait que deux météorites d'origine différente tombent en même temps au et même endroit sur le sol terrestre. Statistiquement, deux météorites d'origine différente peuvent à la rigueur tomber dans un périmètre restreint du sol terrestre, mais au moins à plusieurs milliers d'années d'intervalle. C'est pourquoi l'ancienneté de la maîtrise technologique de nos visiteurs se mesure probablement au moins en dizaines de millions d’années, et c'est pourquoi ils sont nécessairement pacifiques puisqu'ils y ont survécu pendant tout ce temps. Car notre propre maîtrise de l'énergie nucléaire ne date que d'une soixantaine d'années, et celle de nos propres voyages dans le système solaire ne date que d'une quarantaine d'années. Si l'espèce humaine ne parvient pas à évoluer très rapidement vers un comportement totalement pacifique, elle succombera à brève échéance à sa récente acquisition de la capacité d'autodestructuion. Ce cap crucial de l'accession à la capacité de nuisance à grande échelle, d'autres civilisations l'ont forcément franchi bien avant nous. Si elles sont toujours là, c'est qu'elles y ont survécu, et depuis plusieurs dizaines de millions d’années. C'est donc qu'elles sont pacifiques depuis toujours, ou qu'elles le sont devenues à temps. Les autres ont disparu comme nous risquons de le faire.

Les observations d'ovnis ont, comme par hasard, littéralement explosé depuis la Seconde Guerre Mondiale, c'est-à-dire depuis nos premières explosions atomiques, et ces observations se concentrent autour de nos installations nucléaires. Jean-Jacques Velasco a même mis en évidence une corrélation flagrante dans le temps entre l'activité nucléaire humaine et les observations d'ovnis(2). Nos visiteurs extra-terrestres surveillent donc de très près nos activités nucléaires. Avant que l'humanité ne se risque à faire exploser ces terribles bombes, elle recevait déjà de telles visites, mais le phénomène avait une très grande rareté. Richard Nolane en recense cependant des traces jusqu'à la préhistoire(3).

Si nos visiteurs avaient été animés d'intentions belliqueuses, pourquoi auraient-ils attendu que nous parvenions à la redoutable technologie nucléaire pour nous nuire ? Il est parfaitement évident que c'est au contraire de nous que vient le danger, avec notre comportement agressif envers les autres espèces terrestres que nous consommons, asservissons et détruisons, avec notre comportement génocidaire envers nous-mêmes, et avec notre récente maîtrise de la technologie nucléaire et des voyages interplanétaires. Comment des civilisations pacifiques peuplant les systèmes planétaires voisins ne s'inquièteraient-elles pas de notre inconséquence et de notre pouvoir de nuisance grandissant ?

 Agressions humaines et tentatives de captation technologique

Nous sommes donc bien mal préparés à accueillir les centaines de milliers d'observations d’ovnis accumulées depuis la Seconde Guerre Mondiale, d'autant plus que les militaires américains ont aussitôt réagi à ces incursions sur leurs sites nucléaires par l'agression. Leur espoir était d'abattre des vaisseaux de l'espace afin d'en capter la technologie. Il est même probable que cette réaction - d'une stupidité insensée - fut également celle de militaires d'autres pays. Le major Donald Keyhoe en révèle de nombreux épisodes dans son excellent ouvrage "Les étrangers de l'espace"(4). Steven Greer quant à lui recueille dans "Révélations"(5) de nombreux témoignages de militaires retraités, dont tous ne sont certainement pas à prendre au sérieux, mais qui recoupent dans l'ensemble remarquablement les témoignages de Keyhoe. La désinformation et le secret imposés par le renseignement militaire sur l'ufologie ont manifestement pour but de protéger les avancées - réelles ou attendues - dans cette captation technologique.

 Désinformation

Ce secret et cette désinformation trouvent une aide puissante dans la terreur ressentie par le public au sujet des ovnis. Cette terreur le conduit à refouler le phénomène et à accepter passivement les discours soi-disant "démystificateurs" des scientifiques. Parmi les méthodes de désinformation employées par le renseignement militaire, la plus remarquablement efficace est la désinformation amplifiante, détaillée dans l'excellent ouvrage de François Parmentier(6). Elle consiste à tendre un piège aux ufologues naïfs en montant de toutes pièces un faux événement ufologique spectaculaire, à lui assurer une puissante répercussion médiatique, puis à dégonfler le ballon en prouvant qu'il s'agit d'un faux, l'effet produit se révèle alors désastreux pour l'ufologie. Cette méthode fut utilisée de façon extrêmement efficace avec la fausse autopsie de Roswell et l'affaire Franck Fontaine.

Il existait en effet en France, avant 1979, environ 80 associations ufologiques. L'intérêt du public pour le sujet devenait manifestement trop grand au goût du renseignement militaire, qui décida de lui porter un coup fatal. Le faux enlèvement de Franck Fontaine fut donc mis en scène en novembre 1979 à Cergy-Pontoise. Selon Jacques Vallée (Révélations, Robert Laffont, 1992, p. 151 à 185. Voir aussi l'intéressante enquête consacrée à ce cas par Didier Charnay, qui ne croit pas à la version de Vallée, dans Ufo-Log n° 22) qui mena une enquête poussée sur le sujet et révéla certains propos d'un agent ayant participé à l'opération, Fontaine fut drogué et mis en état de haute suggestibilité au cours des huit jours que durèrent sa séquestration. Il raconta ensuite avoir été enlevé par des extraterrestres et fonda une secte. L'opération n'aurait servi à rien si la presse ne lui avait pas donné de répercussion, mais les médias furent manifestement inondée de communiqués de presse émanant du Ministère de l'Intérieur, et pendant toute la durée de l'enlèvement elle ne parla que de cela. Lorsqu'il fut ensuite prouvé que Fontaine n'avait jamais quitté la Terre, l'ufologie fut discréditée dans l'esprit du public et des médias français. Les associations ufologiques disparurent alors les unes après les autres. Selon Robert Roussel, (conférence du 10 septembre 2006 au forum ufologique de Graulhet), l'un des seuls journalistes avec Jean-Claude Bourret, Marie-Thérèse de Brosses et Stéphane Allix à s'intéresser à l'ufologie, ce fut à partir de l'affaire Franck Fontaine que les médias cessèrent de prêter attention aux compte-rendus d'observations qui leur parvenaient.

Une autre opération de désinformation amplifiante de grande envergure fut menée avec le film de la fausse autopsie de Roswell, qui discrédita l'affaire Roswell(7), l'une des plus troublantes de toute l'histoire de l'ufologie, alors que la pression montait pour que l'armée se soumette à la loi américaine sur la déclassification des documents et livre ses archives(8).

En 2010, l'effet Frank Fontaine se dissipe progressivement. De nouveaux journalistes, comme Egon Kragel et Yves Couprie (Ovnis, enquête sur un secret d'Etats, Le Cherche midi, 2010) découvrent le sérieux du sujet. D'autre part, la dynamique des repas ufologiques relance le mouvement associatif. On peut donc s'attendre dans les années à venir à une nouvelle et spectaculaire opération de désinformation amplifiante.

 

Photographie d'une planète en formation

Cercles de culture

       

Photos Lucy Pringle (source )

Par chance, l’invraisemblable stupidité agressive des militaires et des gouvernements ne semble pas avoir totalement découragé nos visiteurs de tenter une communication avec nous. Peut-être nous comprennent-ils suffisamment bien pour avoir décelé que le caractère psychopathe des États-Majors et des élus n’est pas représentatif de la population humaine. Devant le black-out et les réactions agressives des pouvoirs publics face aux survols d’engins aériens, peut-être nos visiteurs ont-ils opté pour une forme de communication beaucoup plus visible que ces survols, ne se prêtant pas aux réactions agressives des avions de chasse et faisant appel à la dimension artistique, afin de toucher l’ensemble de la population humaine. Puisque les pouvoirs publics occultent et ridiculisent le sujet au lieu d’en débattre démocratiquement comme il le mérite, cette façon de nous adresser des signes permet de toucher l’ensemble de la population.

Le meilleur ouvrage francophone traitant des cercles de cultures est à ma connaissance celui d’Eltjo Haselhoff(9). Il donne notamment les résultats de mesures - d’une grande précision et d’une grande rigueur - de l’allongement des nœuds de tiges de blé, ainsi que de l’allongement de germes de blés, portant sur des graines et tiges collectées concentriquement à l’intérieur et à l’extérieur d’un cercle de culture. Les résultats, extrêmement probants, concluent à la présence, au centre du cercle, d’une puissante source de chaleur à 4,10 mètres du sol.

Je recommande également l'examen attentif de cette page, puis de celle-ci.

 

L'interprétation Christel Seval

J'ai inséré au bas de cette page une bibliographie sommaire permettant aux personnes connaissant peu ou mal l'ufologie de se familiariser avec le sujet. Les ouvrages mentionnés, la plupart du temps purement descriptifs, ne proposent généralement ni explication ni interprétation du phénomène. Il est cependant indispensable de les lire pour prendre connaissance des faits observés. Une fois - et une fois seulement - cette base acquise, il devient alors passionnant de prendre connaissance de l'interprétation qu'en livre Christel Seval(10).

Le phénomène ufologique présente en effet dans son ensemble d'innombrables aspects pour le moins déroutants, qui peuvent tendre à faire douter de sa réalité. Ce caractère déroutant tient au fait que l'ensemble des observations rapportées par les témoins donne l'incontestable impression que notre planète reçoit désormais un nombre extrêmement impressionnant de visites d'aéronefs venus de planètes extra-solaires, dont les occupants possèdent une maîtrise scientifique et technologique reléguant au rang de touts premiers balbutiements nos propres connaissances, mais que malgré cette avance ils commettent de très étranges erreurs et persistent dans des comportements qui semblent parfaitement aberrants.

Par exemple les témoignages relatifs au phénomène des mutilations de bétails(11) font état d'un nombre invraisemblable de prélèvements d'organes - au demeurant toujours les mêmes - sans aucune utilité scientifique puisqu'un très petit nombre de ces prélèvements suffirait à connaître ces organes, à l'aide notamment de la génétique.

Autre exemple, les men in black(12) se présentent sous la forme d'androïdes imitant bien mieux le corps et le comportement humains que notre technologie ne permettrait de le faire, mais avec des erreurs, imperfections et anachronismes trop ostensibles et maladroits pour ne pas être volontaires, comme pour nous persuader qu'il s'agit bien d'androïdes étrangers à notre planète.

Troisième exemple, les récits d'enlèvements(13) concordent vers le scénario d'une tentative d'hybridation entre notre espèce et celle de nos visiteurs, là encore avec d'étranges aberrations et maladresses. Par exemple celle de ne pas restituer les enlevés au bon endroit ou avec les bons vêtements, histoire peut-être de leur procurer la certitude d'un enlèvement malgré l'effacement presque total de son souvenir. Mais surtout une quantité de prélèvements médicaux douloureux et d'inséminations d'êtres hybrides dans l'utérus de femmes humaines - prélevés du ventre porteur avant le terme - bien trop importante pour qu'elle soit motivée par une simple opération d'hybridation même à grande échelle. Une telle opération pourrait en effet être réalisée, par des êtres maîtrisant aussi bien les sciences et les techniques que nos visiteurs, par un simple prélèvement génétique.

En résumé donc, ces visites semblent bien plus appartenir à une vaste opération de manipulation psychologique qu'à une série d'études, de prélèvements ou d'hybridations. Nous avons affaire à un comportement qui semble aberrant s'il est considéré au premier degré. Il est facile, pour quiconque manifeste un intérêt pour le sujet, de rencontrer des témoins fiables dont la bonne foi ne peut être mise en doute. Mais devant les multiples aspects plus que déroutants du phénomène, bien des ufologues finissent par renoncer à le comprendre, doutent de sa réalité matérielle ou s'orientent vers des explications farfelues.

L'ensemble du phénomène répond pourtant à une logique et c'est à Christel Seval que l'on doit de l'avoir découverte. Seval fait selon moi erreur dans sa façon d'interpréter la littérature ummite au premier degré et ses ouvrages sont malheureusement écrits parfois un peu à la hâte. Il est cependant le premier à avoir mis en lumière la logique sous-jacente au phénomène ufologique et dispose d'incontestables capacités de synthèse et de discernement.

Sans le suivre à la lettre, j'expose ci-après ma libre interprétation de ses propos.

Tout se passe comme si l'écosystème terrestre et l'espèce humaine, depuis la Seconde Guerre Mondiale et en réponse à notre comportement irresponsable, inconscient et destructeur, faisaient l'objet d'un projet de préservation émanant de nos visiteurs et fondé sur le principe d'une ingérence minimale. Seval ne cesse d'attirer l'attention sur l'imminence des dangers que notre inconséquence fait peser sur l'écosystème terrestre dès lors que nous manipulons des technologies aussi dangereuses que le nucléaire, les biotechnologies et les nanotechnologies.

Nous agirions de la même façon que nos visiteurs si une importante communauté survivante d'hommes de Florès(14) (15), en proie à des guerres claniques, était observée sur une île indonésienne et si sa récente maîtrise de la métallurgie la plongeait soudain, en lui procurant un armement plus efficace, dans une démence auto-destructrice à l'arme blanche risquant de la faire disparaître. Nous tenterions d'intervenir, sachant bien que toute mise en contact brutale avec notre civilisation désagrègerait cette société fragile. La cohésion sociale de tout groupe humain passe en effet par l'approbation de sa propre autorité institutionnelle et par la croyance à ses propres dogmes, qui se trouvent toutes deux mises à mal en cas de choc culturel.

Notre propre confrontation avec une culture exotique possédant plusieurs millions d'années d'avance déstabiliserait nécessairement notre confiance dans nos institutions. Car l'avance scientifique de cette culture exotique et sa vision plus étendue de la réalité porteraient un éclairage cru sur les mensonges dogmatiques et les erreurs de nos dirigeants, davantage préoccupés par leurs luttes de pouvoir que par la préservation des biens publics. Particulièrement lorsque ces erreurs conduisent nos institutions à une course à l'armement et aux conflits plutôt qu'au désarmement universel et à la paix, et qu'elles les conduisent aussi à l'épuisement des ressources planétaires et à l'empoisonnement de tout l'écosystème terrestre. Dans toute société la mise en doute des dogmes défendus par le pouvoir a toujours représenté un danger mortel pour ce pouvoir. Ce n'est pas pour rien que les hérétiques étaient autrefois condamnés au bûcher, tout comme ceux qui apportaient la preuve que le Terre tournait autour du Soleil. Ils menaçaient le pouvoir.

Aucune société n'a jamais résisté au choc culturel la confrontant à une avance scientifique trop importante. Les nombreuses civilisations humaines qui ont été anéanties par leur rencontre avec la civilisation occidentale moderne l'ont été par une simple confrontation avec des membres de leur propre espèce au savoir plus étendu, même lorsque ces derniers ne manifestaient aucune intention hostile. Lorsqu'il s'agissait de sociétés sans agriculture et sans métal, l'avance scientifique se comptait en millénaires. Comment alors imaginer l'ampleur d'un choc culturel face à des sociétés n'appartenant ni à notre espèce ni à notre système biologique, et dont l'avance scientifique ne se compterait pas en millénaires mais en dizaines de millions d'années ?

Dans le cas d'un choc de cette nature, la déstabilisation du pouvoir institutionnel de la société la plus faible s'accompagne de sa confrontation à un modèle social auquel elle est incapable de s'intégrer en raison du saut culturel. Et même si une telle intégration s'avère parfois marginalement possible, elle ne le serait en aucun cas face à une société dont les membres appartiendraient à un système biologique radicalement différent et à une autre planète.

Un projet de préservation de l'écosystème terrestre et de l'acquis culturel humain n'est donc plausible que s'il parvient à éviter le choc culturel. Le principe d'une ingérence minimale doit donc être respecté, mais aucune opération de sauvegarde n'est possible sans ingérence.

À la lumière de ces considérations, le comportement de nos visiteurs semble perdre son caractère aberrant.

Le phénomène ufologique se manifeste auprès de toutes les couches de la population humaine et dans toutes les régions, de façon suffisamment universelle pour être présent dans la conscience collective. Il laisse beaucoup de traces incontestables : les témoins fiables sont innombrables, quiconque garde un esprit ouvert sur le sujet peut en rencontrer, des missiles nucléaires ont été désactivés par des ovnis dans des silos ultra protégés, de nombreuses traces radar corrélées à des observations au sol ont été enregistrées, des implants ont été retirés chirurgicalement, des anomalies de germinations et des allongements des nœuds de tiges de blés dans des crops circles ont été minutieusement étudiés par des biologistes, des traumatismes psychologiques d'abductés ont été suivis en psychiatrie et bien d'autres preuves existent. Les rares esprits ouverts ne doutent donc pas de la réalité du phénomène. Mais ces preuves demeurent cependant suffisamment furtives pour laisser aux sociétés humaines les moyens de les discréditer afin de se protéger d'une réalité qui les paralyse de terreur.

La stratégie de nos visiteurs se révèle être celle de nous habituer à leur présence -  très probablement en vue d'une ingérence - tout en nous préservant autant que possible du choc culturel. Pour cela il est nécessaire que leur présence soit constatée par un si grand nombre de témoins que l'idée qu'ils nous observent s'infiltre dans la conscience de toute la population. Il est cependant nécessaire que pendant cette période où l'idée d'une présence extra-terrestre devient familière au public, cette idée ne soit pas considérée comme tout à fait réelle, que chacun puisse s'en protéger par le doute et que les institutions puissent la nier. Aucune preuve trop flagrante de cette présence ne doit donc lui être livrée, même si de telles preuves sont secrètement recueillies par les États-Majors des pays nucléarisés. De nombreux indices aberrants nous incitent même à douter de cette réalité afin que chacun ne l'accepte que lorsqu'il se sent psychologiquement prêt et que nous soit évitée une désagrégation sociale consécutive à une violente confrontation culturelle.

Leur stratégie consiste également à éviter généralement - mais pas toujours(16) - toute manifestation hostile (sans faire preuve pour autant d'une amitié excessive) et parfois même à provoquer une forte angoisse chez les témoins. Il est en effet nécessaire que nous comprenions qu'ils représentent un danger. Celui d'un choc culturel bien entendu, mais également celui que nous nous en remettions à eux en les prenant pour des anges venus nous éduquer et nous sauver de notre égarement.

J'exprime ici une conviction personnelle, mais je suis intimement convaincu que rien ne pourra nous sauver de notre égarement hormis notre propre et dramatique confrontation au désastre auquel il nous conduit.

Seval estime - à juste titre - qu'aucune ingérence extérieure ne sera acceptée comme légitime par l'humanité aussi longtemps que cette dernière ne sera pas plongée dans une dévastation telle qu'aucune échappatoire ne soit plus en vue. J'ajouterai que cette confrontation apocalyptique à la destruction et au désespoir est nécessaire pour que nos institutions tirent les leçons de l'inconséquence de notre comportement.

Il ne semble guère possible d'en dire plus sinon en cherchant à spéculer sur la forme que pourrait prendre une ingérence ne nous épargnant pas le confrontation aux conséquences de nos actes, mais préservant néanmoins l'indispensable de nos acquis scientifiques et nous accordant les moyens de survivre dans un écosystème en partie préservé de la dévastation à laquelle nous le soumettons.

 

Les ouvrages de Christel Seval ont été publiés entre 2005 et 2007 aux éditions JMG-Le Temps Présent (Agnières).

           

 

Bibiographie

Il existe une profusion de publications ayant trait à l'ufologie, parmi lesquelles on trouve le pire comme le meilleur. Pour les personnes qui découvrent le sujet, il est parfois difficile de s'y retrouver. Voici une bibliographie sommaire, qui ne se veut en aucune façon exhaustive, loin s'en faut, mais constitue déjà une petite documentation de base.

 

Culture ufologique générale

François Parmentier

Ovni : 60 ans de désinformation

Éditions du Rocher, Monaco, 2004

 

 

Yves Sillard (dir)

Phénomènes aérospaciaux non identifiés : un défi à la science

Le Cherche Midi, Paris, 2007

 

Gildas Bourdais

Roswell enquêtes, secret et désinformation

JMG, Agnières, 2004

 

 

Jean-Gabriel Greslé

Extraterrestres, secret d'État ; l'affaire Roswell

Ramsay, Paris, 1997

 

Sobeps

Vague d'ovni sur la Belgique un dossier exceptionnel

Sobeps, Bruxelles, 1991

 

 

Sobeps

Vague d'ovni sur la Belgique 2 une énigme non résolue

Sobeps, Bruxelles, 1994

 

 

Jacques Vallée

Science interdite ; Journal 1957-1969

OP éditions, Marseille, 1997

 

 

J. Allen Hynek

Les objets volants non identifiés : mythe ou réalité ?

Belfond, Paris, 1974

 

 

J. Allen Hynek

Nouveau rapport sur les ovni

Belfond/J'ai lu, Paris, 1979

 

 

Don Berliner

OVNI document de synthèse

Éditions du Rocher, Monaco, 2005

 

 

Robert Roussel

Ovni les vérités cachées de l'enquête officielle

Albin Michel, Paris, 1994

 

 

Jean-Pierre Petit

Enquête sur les OVNI : voyage aux frontières de la science

Albin Michel, Paris, 1990

 

Jean-Gabriel Greslé

Documents interdits

Dervy, Paris, 2004

 

 

Jean-Gabriel Greslé

Objets volants non identifiés

Trédaniel, Paris, 1993

 

 

Peter A. Sturrock

La science face à l'énigme des ovnis

Presses du Châtelet, Paris, 1999

 

 

Thibaut Canuti

Un fait maudit ; histoire originale et phénoménologique du fait ovni

JMG, Agnières, 2007

 

 

Le rapport Cometa

Les ovnis et la défense

Éditions du Rocher, Monaco, 2003

 

 

Pierre Guérin

Ovni les mécanismes d'une désinformation

Albin Michel, Paris, 2000

 

 

Témoignages de militaires

Major Donald E. Keyhoe

Les étrangers de l'espace

France-Empire, Paris, 1975

Ce livre se trouve encore de temps en temps en occasion, par exemple chez Ebay ou PriceMinister.

À noter également un ouvrage beaucoup plus ancien du Major Keyhoe, "Les soucoupes volantes sont réelles" (1950), disponible ici en HTML à la page "Documents".

 

 

Capitaine Edward J. Ruppelt

Face aux soucoupes volantes

France-Empire, Paris 1958

Également disponible de temps en temps en occasion.

Il en existe aussi une version HTML disponible ici à la page "Documents", sous le titre "Le rapport sur les objets volants non identifiés". Ce livre constitue le récit de l'expérience de Ruppelt à la tête du projet Blue Book.

Brad Steiger a publié de larges extraits commentés des rapports réalisés au sein de cet incontournable projet Blue Book :

 

 

Brad Steiger

O.V.N.I. : le projet "Blue Book"

Belfond, Paris, 1979

On trouve enfin sur cette page une traduction du "Rapport Condon", clôturant le projet Blue Book.

 

 

   

Steven M. Greer

Révélation, (tomes 1 et 2)

Éditions Nouvelle Terre, Sizun, 2004

 

 

Le cas de Varginha

Docteur Roger K. Leir

Des extraterrestres capturés à Varginha au Brésil

Le Mercure Dauphinois, Grenoble, 2004

 

 

Corrélations entre activité nucléaire humaine et observations d'ovnis

Jean-Jacques Velasco

Ovnis l'évidence

Carnot, Chatou, 2004

 

 

Jean-Jacques Velasco

Troubles dans le ciel

Presses du Châtelet, Paris, 2007

 

 

Cercles de cultures

Eltjo Haselhoff

Les cercles dans les blés et leurs mystères

Favre, Lausanne, 2002

 

 

Enlèvements

John E. Mack

Dossier extraterrestres l'affaire des enlèvements

Presses de la cité, Paris, 1995

 

 

Marie-Thérèse de Brosses

Enquête sur les enlèvements extra-terrestres

Plon, Paris, 1995

 

 

Budd Hopkins

Enlèvements extraterrestres les témoins parlent

Rocher, Monaco, 1995

 

 

Stephane Allix

Extraterrestres : l'enquête

Albin Michel, Paris, 2006

 

 

Caractère parfois hostile de certaines rencontres rapprochées

Bob Pratt

Ovnis danger : appel à la vigilence

TrajectoirE, Paris, Escalquens, 2010

 

 

Implants

Docteur Roger K. Leir

Ovnis et implants

Le Mercure Dauphinois, Grenoble, 2003

 

 

Ovnis et armement

Jean-Pierre Petit

OVNIs et armes secrètes américaines : l'extraordinaire témoignage d'un scientifique

Albin Michel, Paris, 2003

 

 

Jean-Claude Sidoun

Ovnis : guerre froide "le grand jeu"

JMG, Agnières, 2005

 

 

Observations dans l'histoire et la préhistoire

Richard D. Nolane

Autrefois les extraterrestres ; mythes et réalités

Vaugirard/Presses de la Cité, Paris, 1993

 

 

Mutilations de bétail

Michel Granger

Mutilations de bétail : trente ans de mystère extraterrestre ?

JMG, Agnières, 2003

 

 

Men in black

Joël Mesnard

Men in black : l'étrange affaire des hommes en noir et des ovnis

Le Mercure Dauphinois, Grenoble, 2005

 

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